Photographie vendue au profit de La Clé des Champs, foyer  d'accueil pour autistes 

Titre 1

(...) Homme de l’image photographique, et donc du tremblement devant la révélation, il   devait être écrit sous les semelles de Éric Courtet qu’il songerait un jour à ce qui, ne pouvant être dit, soit susceptible d’être montré. En homme déraisonnable qu’il faut parfois savoir être pour avancer dans son travail, cet artiste a choisi de traiter le problème par l’abord de l’une de ses racines les plus complexes : la relation Pères & Fils que l’on se gardera de limiter ici au chemin de croix et au confessionnal. Il fallait quelques courageux - dont lui-même – pour essuyer les plâtres d’une démarche pour le moins hardie consistant à creuser quatre axes, je les cite  : D’où viennent nos pères ? Qui sont-ils ? Que transmettent-ils ? Qu’attendent leurs fils ? Défi de taille qui implique d’aller à la rencontre, d’être à l’écoute de possibles réponses et plus encore des silences parfois assourdissants où l’on est au plus près de la vérité pour ensuite, par-delà la barrière infranchissable des dents, proposer une accroche fragile, la mettre en scène et finalement tenter de fixer, pour l’éternité et le temps d’un déclic, une image possible des nœuds et secrets obscurs qui relient ces pères et ces fils.

Ce n’est pas à moi ni même au photographe mais aux images ici présentées de dire leurs vérités. Chacune d’elles a sa partie immergée, elle fait face à vos yeux. L’autre, celle cachée de l’iceberg, attend votre silence et que vous lui prêtiez votre oreille. Et à moins que le secret ou l’énigme de chacune ne soit semblable à ces noix dont la splendide coquille ouvre parfois sur le vide, il vous reste à traduire ou écrire ce que l’image vous aura confié. Bon travail.

Joël Jouanneau, auteur, dramaturge

Accrochage de l'exposition à la galerie Pierre Tal-Coat, Hennebont

Apparent(é)s

Edition imprimée chez ooblik, tirages limités à 100 exemplaires

Titre 1

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Triptyque, workshop à Groix, exposition à Un brin verrier, rue Marie Le Fur, La Trinité, Groix

Juillet/Aout 

D'est en ouest, à la galerie Improbable Jardin, Lorient

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East to east, workshop avec Klavdij Sluban en Slovénie,

Edition imprimée chez ooblik, tirages limités à 50 exemplaires

autoportrait, galerie La Boulange, Guidel, septembre 2018

lisbonne

A la villa Streccius, Landau, Allemagne, jusqu'au 8 octobre 2017 (Exposition collective)

La photographie en tant que démarche thérapeutique ou regard sensible posé sur les thérapies. Lorsqu'elle sépare intimement en résilience ou sublimation des troubles de l'artiste, du modèle, des nôtres... 

"Tout doit disparaitre", péristome#4, la compagnie des ondes

© Eric Courtet

© Christophe Desforges

Rambling

Tous les deux sont membres actifs de l'association hop'njazz et bien d'autres, ils produisent des images, l'un est photographe, l'autre dessine et parfois sur des photographies. A L'occasion de jazzminiatures Eric Courtet présente une série de photographies témoignant d'une proximité voire une intimité avec des musiciens invités par hop'njazz. Christophe Desforges réalise des montages ou s'agrègent photographies, dessin, écriture ; sortes de road-movies car réalisés pendant et après les écoutes fréquentes de favorites songs en voiture.

Y revenir

 

 

A Lanester, je suis déjà revenu. En tant que fils, petit-fils, père, cheminot. Y revenir en tant que photographe, c’était poser un regard différent sur la ville, la regarder autrement. Et pourquoi celle-ci, par delà le temps qui passe, ne cesse de me tourmenter, entre attirance et hostilité.

Alors j’ai fouillé dans ma mémoire à la recherche d’un paysage singulier, d’un territoire intime, celui de l’enfance, de l’adolescence, de la fabrication de soi. J’ai ainsi éprouvé mes souvenirs. 

Et j’ai arpenté les rues, refait les trajets, me suis arrêté devant les façades des bâtiments. J’ai poussé des portes, regardé à travers des fenêtres, échangé avec des habitants. Je me suis frotté à ces lieux avec une certaine peur, celle de ne rien retrouver, la surface des souvenirs effacée par les années. 

Mais, les choses sont revenues, doucement, jusqu’à ce que la ville qui se présentait devant moi n’existe plus, laissant place à celle du passé, indélébile.

Comment se construit alors la mémoire d’une vie ? A quels fragments visuels nous accrochons-nous ? Jusqu’où dérivent les souvenirs avant qu’ils ne deviennent qu’une idée ? 

Faire de soi son propre historiographe, écrivait Bertrand de Robillard dans « Une interminable distraction au monde ». 

En se penchant sur la trajectoire personnelle, « Y revenir » est une tentative de compréhension de nos propres histoires. Une tentative de sauver, en quelques instants suspendus, ce qui a eu lieu, et qui disparaitra. 

 

Eric Courtet

 

vernissage le 11 octobre à partir de 18h

rencontre le 13 octobre à 18h

lecture le 5 novembre à 11h

 

 

Rencontre - Lecture autour de l'exposition  y revenir            ©michel thamin  

collection  artothèque d'Hennebont depuis septembre 2016

 

Publication de "A l'abri de rien" aux Editions "Iles Majuscules"

Rencontre - Dédicace le 19 décembre de 14h à 18h, 

20 rue Madeleine Desroseaux,

56100 Lorient

 

 

"Galway - Lisbonne", à partir du 19 décembre jusqu'au 4 janvier sur rendez-vous (0614041462) 

 

20 rue Madeleine Desroseaux, 56100 Lorient

 

 

 

l3v, d'après une proposition de mt galerie

photographies : Eric Courtet

textes : Didier Touvron

 

 

Galerie Kéroman, Lorient, du 6 août au 26 septembre 2015

 

 

 

Galerie Kéroman, Lorient,

du 12 mars au 4 avril 2015

 

 

 

 

Marcel Le Guilloux 

http://theatredeloeuf.weebly.com

 

 

A l’abri de rien

Dans cet espace, les clichés posés là, laissent passer la lumière du jour, de la nuit. 

Justesse du regard, sûreté de l’œil, précision de la main, minutie du mouvement arrêté. Il y a là le travail obstiné d’un homme : Eric Courtet, couvert d’une tignasse à reflet roux semé, de ci de là  de filaments blancs. La vie anime le visage, mangé par la barbe. Quelques sillons, telles des lignes d’eau striées viennent dessiner les extrémités des yeux. Des petits yeux noisettes, légèrement pochés, perçants, protégés par des sourcils broussailleux, qui scrutent les intervalles des sentiments. Un anneau transperce son oreille gauche. Il y a du corsaire, de l’aventurier dans cet homme.

Ces photographies content des moments d’histoire, des tranches de vie, des soudains d’émotions, des vertiges, des déséquilibres et puis de ces images, la pensée s'impose, audace de la raison, émoi à portée de mains et tendresse comme fil d’Ariane : regard sur le monde, rencontres inédites, fragiles, qui remplissent nos vies.

La dualité : le noir et le blanc, l’ombre et la lumière, le jour et la nuit…

La lumière peut éclairer, mais ne peut-elle pas aussi aveugler ? 

La lumière est ici insaisissable et le noir s’installe avec autorité, évidence. 

Eric Courtet, une sentinelle du fil de l’eau, un guetteur du large, un veilleur du cœur qui cogne, un factionnaire des sons et des parfums, un gardien du passé, un épieur d'avenir, à la recherche de l'équilibre et de la plénitude.

Nous ne sommes pas sur une terre nue, de rien, il faut continuer à partager pour s’enrichir. C'est l'invitation auquel nous convie Eric Courtet.

 

Didier Touvron 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

lecture

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eric courtet © michel thamin

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eric courtet philémon régnaud © michel thamin

Les Endimanchés 

7/14/21 décembre 2015 à la grande boutique -Langonnet

mt galerie 

Elsa - Lorient"

3ème prix ex equo du concours télérama cinémathèque de paris

"photographier votre ville à la maniere de pasolini"

décembre 2013

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